Mise à jour du mercredi 2 septembre 2026. L’été de Léon Marchand se prolonge à l’écran et dans le débat public : sa série documentaire « Léon, au-delà de l’or » a été diffusée mardi 1er septembre au soir sur France 2, et le nageur a expliqué le dimanche 30 août, sur la même chaîne, pourquoi il refuse pour l’instant de prendre position politiquement — une sortie suivie d’une vague d’insultes en ligne. Les deux volets ci-dessous ; le bilan complet de ses championnats d’Europe reste plus bas dans l’article.
« Léon, au-delà de l’or » sur France 2 : autour de 1,6 million de téléspectateurs face à « Koh-Lanta » et « La Stagiaire » #
France 2 a diffusé mardi 1er septembre au soir trois épisodes de « Léon, au-delà de l’or », la série documentaire consacrée à Léon Marchand, coréalisée par son père Xavier Marchand et Sacha Vučinić, qui suit le quadruple champion olympique dans son quotidien entre entraînements, études et amis. Disponible sur france.tv depuis le 10 juillet, la série y avait déjà engrangé 2,3 millions de vues avant son passage à l’antenne, selon TV Magazine.
Côté chiffres Médiamétrie, la soirée place France 2 sur la troisième marche du podium : les trois épisodes ont réuni en moyenne 1,56 million de téléspectateurs (10,7 % du public présent) selon le décompte de puremedias, quand TV Magazine retient de son côté 1,58 million et 9,2 % de part d’audience — deux lectures proches mais non identiques des mêmes données, que nous rapportons donc toutes les deux. Devant, le retour de « La Stagiaire » (France 3), lancement de la saison 11 avec Michèle Bernier, a dominé la soirée avec 4,14 millions de téléspectateurs (24,2 %) — un chiffre identique dans les deux médias — tandis que le deuxième épisode de « Koh-Lanta All-Stars » (TF1) a rassemblé environ 2,7 millions de fidèles (16,7 %). Pour un documentaire sportif opposé à deux locomotives de rentrée, la troisième place se défend : France 2 devance notamment la série « 9-1-1 » sur M6 (1,26 million).
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Insultes en ligne après son refus de s’engager politiquement : ce que Marchand a dit, et ce qui a suivi #
Invité de France 2 le dimanche 30 août pour évoquer sa rentrée et son documentaire, Léon Marchand a expliqué pourquoi il ne souhaite pas, à ce stade, prendre position politiquement, s’estimant non « légitime » : « Je préférerais rester loin de tout ça, mais on va avoir un rôle déterminant dans les prochaines années juste par notre influence. C’est quelque chose qu’il faut que je travaille, mais pour l’instant je préfère rester loin parce que je n’ai pas envie de dire n’importe quoi », des propos rapportés à l’identique par RMC et par Closer. Il ne ferme pas la porte pour l’avenir : il dit lui-même vouloir « travailler » cette question, en raison de son influence grandissante.
Cette réserve lui a valu un déferlement de messages hostiles sur les réseaux sociaux, que RMC indique avoir constatés, parmi lesquels l’insulte « sale blanc » — une position à rebours de celles de Kylian Mbappé ou de Victor Wembanyama, qui se sont déjà exprimés publiquement sur des sujets de société, relèvent les deux médias. Sur le plateau des Grandes Gueules (RMC), l’éducateur Abel Boyi a dénoncé « une insulte raciste » et rappelé qu’un sportif a « la liberté de s’engager ou non », quand la chroniqueuse Joëlle Dago-Serry a constaté : « On se fait insulter quoi qu’on dise », en citant les attaques racistes déjà subies par Kylian Mbappé après un penalty manqué. Aucune réaction publique supplémentaire du nageur n’avait été publiée à l’heure de cette mise à jour.
Mise à jour du dimanche 16 août 2026, 20 h 30. Léon Marchand est champion d’Europe du 400 m nage libre : victoire en finale ce dimanche à Saint-Denis en 3′43″14, record de France, devant le Hongrois Oliver Papai et l’Allemand Lukas Märtens, recordman du monde de la distance. C’est son deuxième titre en deux finales individuelles dans ces championnats, sur une épreuve qu’il n’avait jamais nagée en compétition internationale. La soirée s’est conclue par le bronze du relais 4 × 100 m 4 nages masculin — quatrième médaille de la quinzaine pour Marchand — et un bilan final de 11 médailles françaises en bassin (4 or, 4 argent, 3 bronze), 4e nation. Léon Marchand est champion d’Europe du 400 m nage libre : il a remporté la finale ce dimanche 16 août à Saint-Denis en 3′43″14, record de France, avec 1″32 d’avance sur le Hongrois Oliver Papai, l’Allemand Lukas Märtens — recordman du monde et champion olympique en titre de la distance — prenant le bronze. C’est son deuxième titre européen en deux courses individuelles, après le 200 m papillon remporté la veille en 1′51″72, et sa troisième médaille de la quinzaine avec l’argent du relais 4 × 200 m nage libre. Une grande première : il n’avait jamais nagé le 400 m nage libre en compétition internationale. Il a conclu sa quinzaine le soir même avec le bronze du relais 4 × 100 m 4 nages : quatre médailles au total (2 or, 1 argent, 1 bronze) à domicile.
Les épreuves en bassin ont commencé le lundi 10 août, et le premier rendez-vous individuel du Toulousain n’est arrivé que le vendredi 14 août — il l’a conclu en or le samedi soir, avant de récidiver dès le lendemain sur une distance où personne ne l’attendait. Voici ce qui est acquis, ce qui restait ouvert à l’heure de la clôture, ce qui n’est pas confirmé, et pourquoi son programme avait autant maigri.
En bref #
- Champion d’Europe du 400 m nage libre : Léon Marchand a remporté la finale ce dimanche 16 août en 3′43″14, record de France, devant le Hongrois Oliver Papai (à 1″32) et l’Allemand Lukas Märtens, recordman du monde de la distance — pour sa toute première compétition internationale sur ce 400 m.
- Champion d’Europe du 200 m papillon : finale remportée la veille, samedi 15 août, en 1′51″72, meilleure performance mondiale de l’année — le premier titre européen de sa carrière.
- Quatre médailles au total : ces deux ors individuels, l’argent du relais 4 × 200 m nage libre du lundi 10 août (lancé en 1′43″76), et le bronze du relais 4 × 100 m 4 nages décroché en clôture avec Maxime Grousset.
- Le record du monde du soir : l’Allemand Johannes Liebmann, 19 ans, a gagné le 1500 m nage libre en 14′26″79, effaçant les 14′30″67 de l’Américain Robert Finke (JO de Paris 2024). Le Français Sacha Velly a pris la 4e place (14′45″75).
- Trois forfaits : 200 m brasse, 200 m 4 nages et 400 m 4 nages, à cause d’une blessure à un muscle adducteur contractée fin juin.
- Diffusion : France 3 le matin (antenne vers 9h25), France 2 le soir (antenne vers 18h05), jusqu’au dimanche 16 août inclus, et france.tv en intégralité.
Dimanche 16 août : champion d’Europe du 400 m nage libre, là où personne ne l’attendait #
Le pari est devenu un titre. Aligné pour la toute première fois de sa carrière internationale sur le 400 m nage libre, Léon Marchand a remporté la finale ce dimanche 16 août au Centre Aquatique Olympique de Saint-Denis, en 3′43″14 — nouveau record de France, qui efface une marque détenue jusque-là par Yannick Agnel, rapportent franceinfo et ici, le média de Radio France et France 3. Parti en tête dès la première longueur, le Toulousain a mené de bout en bout, résistant au retour des spécialistes pour conserver à l’arrivée 1″32 d’avance sur le Hongrois Oliver Papai ; l’Allemand Lukas Märtens — recordman du monde et champion olympique en titre de la distance — doit se contenter du bronze.
Ce que dit ce titre dépasse le chrono. Privé de brasse et de 4 nages — ses terrains de règne — par sa blessure à un muscle adducteur, Marchand a réussi en une semaine un virage express vers le crawl : un relais 4 × 200 m lancé en 1′43″76, puis ce 400 m nage libre conquis dès sa première tentative au niveau international, face à des spécialistes qui n’ont que cette distance pour patrie. Outsider au départ avec sa qualification du matin, il signe là son premier titre individuel en nage libre — et ouvre une perspective assumée : le crawl comme terrain d’expansion d’ici aux Jeux de Los Angeles 2028.
Résultats désormais complets : le relais 4 × 100 m 4 nages masculin, avec Léon Marchand et Maxime Grousset, a pris le bronze — quatrième médaille de la quinzaine pour le Toulousain, pendant que les Bleues prenaient la 5e place du relais féminin. Au tableau final en bassin, la France termine 4e nation avec 11 médailles (4 or, 4 argent, 3 bronze), derrière la Grande-Bretagne, l’Italie et la délégation des athlètes neutres. Les quatre titres français : le relais mixte 4 × 100 m 4 nages, le 100 m dos de Mary-Ambre Moluh (record d’Europe), puis les 200 m papillon et 400 m nage libre de Léon Marchand. Autre annonce du dernier jour : Anastasiia Kirpichnikova, vice-championne olympique du 1 500 m nage libre aux Jeux de Paris 2024, a annoncé sa retraite sportive à 26 ans.
La soirée du samedi 15 août : l’or de Marchand, puis un record du monde #
Ce que Saint-Denis attendait est arrivé, avec la manière. Léon Marchand a remporté la finale du 200 m papillon en 1′51″72, meilleure performance mondiale de l’année, loin devant le Hongrois Richard Marton et le Grec Apostolos Siskos. Le Toulousain a longtemps bataillé avec son partenaire d’entraînement Hubert Kos, qui a craqué quand Marchand s’est envolé dans la dernière longueur. C’est le premier titre européen de sa carrière — le seul qui manquait au quadruple champion olympique — et le premier titre individuel de l’équipe de France dans cet Euro à domicile. « C’était un super moment ! Il y avait une ambiance de dingue dans la piscine, donc je vais m’en souvenir longtemps », a-t-il savouré, dans des propos rapportés par l’AFP.
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Un peu plus tard dans la session, le public du Centre Aquatique Olympique a vu tomber un monument. À 19 ans, l’Allemand Johannes Liebmann a pulvérisé le record du monde du 1500 m nage libre en 14′26″79, effaçant de 3″88 la marque de l’Américain Robert Finke (14′30″67), établie aux Jeux olympiques de Paris 2024. Parti très vite, l’Allemand n’a jamais faibli et devance le Hongrois Zalan Sarkany et son compatriote Oliver Klemet. Seul Français en lice, Sacha Velly termine quatrième en 14′45″75, au pied du podium d’une course historique. Liebmann avait déjà survolé le 800 m nage libre mercredi, record d’Europe à la clé (7′37″59).
La soirée a aussi offert un doublé français sur le 100 m dos : Mary-Ambre Moluh est championne d’Europe en 57″94, nouveau record d’Europe — elle améliore encore les 57″99 signés mardi en lançant le relais mixte — et Pauline Mahieu prend le bronze en 58″77, derrière la Néerlandaise Marrit Steenbergen (58″46). D’après le décompte de franceinfo, ce sont les 12e et 13e médailles de la délégation tricolore à domicile, qui compte trois titres après celui de Marchand.
Tout n’a pas souri aux Bleus : Maxime Grousset et Nikita Baez ont été éliminés en demi-finales du 50 m nage libre, rapportent L’Équipe et Le Figaro. Sur 200 m 4 nages dames, l’Irlandaise Ellen Walshe a été sacrée, la Belge Roos Vanotterdijk prenant le bronze. Et la soirée avait des airs d’adieux : Florent Manaudou, qui met un terme à sa carrière, a été célébré au bord du bassin pour un jubilé chargé d’émotion, sa sœur Laure en première ligne.
Deux résultats restaient en jeu au moment de cette mise à jour intermédiaire — le bilan final et complet de la quinzaine figure désormais en tête d’article : la finale du relais 4 × 200 m nage libre mixte, pour laquelle les Bleus s’étaient qualifiés le matin avec le deuxième temps des séries, et les demi-finales du 100 m dos hommes de Yohann Ndoye-Brouard et Mewen Tomac, qualifiés sans trembler le matin. Verdicts dans notre prochaine mise à jour.
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Dimanche 16 août : dernier jour, avec le 400 m nage libre de Marchand #
La compétition s’achevait ce dimanche 16 août. Le matin à 9h30 se sont nagées les séries du 400 m nage libre femmes et du 400 m nage libre hommes — Léon Marchand y a validé sa place en finale — puis celles des relais 4 × 100 m 4 nages femmes et hommes.
Le soir à partir de 18h30, neuf finales pour clore les championnats : 50 m nage libre hommes, 50 m brasse femmes, 200 m 4 nages hommes, 200 m papillon femmes, 100 m dos hommes, 400 m nage libre femmes, 400 m nage libre hommes — remporté par Léon Marchand, voir plus haut —, puis les relais 4 × 100 m 4 nages femmes et hommes. En clôture, le relais 4 × 100 m 4 nages masculin (avec Marchand et Grousset) a pris le bronze ; les Bleues ont terminé 5e du relais féminin. Diffusion inchangée pour ce dernier jour : France 3 le matin (antenne vers 9h25), France 2 le soir (antenne vers 18h05), et france.tv pour l’intégralité.
Le programme de Léon Marchand, jour par jour #
Le tableau ci-dessous croise le programme officiel des épreuves publié par franceinfo et le calendrier personnel de Marchand détaillé par Dicodusport. Les deux concordent. Attention à une confusion qui a circulé : la finale du 200 m papillon n’avait pas lieu le vendredi mais bien le samedi 15 août — c’est ce jour-là qu’il l’a remportée, après avoir enchaîné série et demi-finale la veille.
| Date | Épreuve | Phase | Horaire | Statut |
|---|---|---|---|---|
| Lundi 10 août | Relais 4 × 200 m nage libre hommes | Finale | 18h30 | Nagé — médaille d’argent (1′43″76 en premier relayeur) |
| Mardi 11 août | Relais mixte 4 × 100 m 4 nages | Séries puis finale | 9h30 / 18h30 | Non aligné — ni le matin, ni en finale. La France a été championne d’Europe sans lui (3′39″64) |
| Mercredi 12 août | — | — | — | Ne nage pas — aucun individuel avant vendredi, et le programme du jour ne comporte ni relais hommes ni relais mixte |
| Jeudi 13 août | Relais 4 × 100 m nage libre hommes | Séries puis finale | 9h30 / 18h30 | Passé — sa participation n’a pas été retracée dans cette mise à jour |
| Vendredi 14 août | 200 m papillon | Séries puis demi-finales | 9h30 / 18h30 | Nagé — qualifié pour la finale |
| Samedi 15 août | 200 m papillon | Finale | 18h30 | Nagé — MÉDAILLE D’OR en 1′51″72, meilleure performance mondiale de l’année |
| Dimanche 16 août | 400 m nage libre | Séries | 9h30 | Nagé — qualifié pour la finale |
| Dimanche 16 août | 400 m nage libre | Finale | 18h30 | Nagé — MÉDAILLE D’OR en 3′43″14, record de France |
Les relais restent la seule zone grise, et elle est assumée : la composition se décide au jour le jour selon les besoins de l’équipe de France. Marchand avait indiqué qu’il nagerait le 4 × 200 m nage libre du lundi soir si l’équipe se qualifiait pour la finale : elle s’est qualifiée, il a nagé, et le relais est reparti avec l’argent. Le mardi, en revanche, le staff a composé le relais mixte 4 × 100 m 4 nages sans lui — et il est allé chercher l’or. Le mercredi 12 août, la question ne se pose même pas : le programme officiel de la journée ne met aucun relais masculin ni mixte en jeu — le seul relais du jour est le 4 × 100 m nage libre femmes. Pour les relais suivants, à commencer par le 4 × 100 m nage libre hommes du jeudi 13 août, rien n’était acté à l’heure de notre point du 12 août — et nous n’avons pas retracé ces relais en détail depuis.
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Ce qui s’est nagé le mercredi 12 août, sans lui #
Section rédigée le 12 août au matin, avant la troisième journée de bassin, et conservée à titre d’archive : les horaires et engagements ci-dessous sont ceux qui étaient annoncés à ce moment-là. Voici ce qu’elle mettait en jeu, d’après le programme officiel jour par jour de la compétition. Séries à 9 h 30 : 200 m nage libre femmes, 100 m papillon hommes, 50 m dos femmes, 200 m brasse hommes, 400 m 4 nages femmes et relais 4 × 100 m nage libre femmes.
Session du soir à 18 h 30, avec sept finales, dans cet ordre : 200 m dos hommes (18 h 40), 50 m papillon femmes (18 h 47), 100 m nage libre hommes (18 h 52), 100 m brasse femmes (18 h 58), 400 m 4 nages femmes (19 h 54), 800 m nage libre hommes (20 h 03) et relais 4 × 100 m nage libre femmes (20 h 16). S’y ajoutent les demi-finales du 200 m nage libre femmes, du 200 m brasse hommes, du 50 m dos femmes et du 100 m papillon hommes. Ces minutes sont celles de l’horaire officiel du chronométreur dans sa version révisée du 8 août ; le programme graphique publié en février par European Aquatics donne deux à quatre minutes d’écart sur les dernières courses, et nous ne tranchons pas.
Pour qui cherche les Bleus, la journée est atypique. La finale du 200 m dos hommes se disputera sans Français : Nathan Muratory et Mewen Tomac ont été éliminés en demi-finales mardi soir, et Yohann Ndoye-Brouard dès les séries. La finale du 50 m papillon femmes se courra elle aussi sans Française, Albane Cachot n’ayant pas passé les demies. Côté engagements du jour, les listes de départ officielles ne donnent qu’un seul Français le matin sur un individuel — Maxime Grousset, sur les séries du 100 m papillon à 9 h 54 — plus quatre Françaises sur les séries du 50 m dos à 10 h 14 (Mary-Ambre Moluh, Analia Pigrée, Béryl Gastaldello, Jeanne Lechevalier). Le rendez-vous du soir est donc le relais 4 × 100 m nage libre femmes, à condition que la France sorte des séries du matin, et sans que la composition soit connue à cette heure. Réserve d’usage : ces engagements datent du 10 août, et Grousset, qui court avec une fracture du pied consolidée et a déjà renoncé au 100 m nage libre, reste à confirmer au bord du bassin.
Diffusion : France 3 le matin de 9 h 30 à 11 h 20, France 2 le soir à partir de 18 h 05, et france.tv pour l’intégralité. Un point mérite d’être signalé avant de programmer sa soirée : les grilles annoncent France 2 jusqu’à 19 h 45, alors que la session officielle court jusqu’à 20 h 44. Si les deux se vérifient, les trois dernières finales — 400 m 4 nages femmes, 800 m nage libre hommes et le relais féminin de 20 h 16 — ne passeraient pas sur l’antenne linéaire, seulement sur france.tv. C’est un calcul de notre part, obtenu en confrontant l’horaire officiel et les grilles de programmes ; ce n’est pas une annonce de France Télévisions, qui reste libre de prolonger son direct. Heure de Paris.
Le relais d’argent du lundi, et la finale qu’il a regardée #
Commençons par ce qui est acquis. Lundi 10 août au soir, le relais français du 4 × 200 m nage libre a pris l’argent, battu par la seule Grande-Bretagne, l’Allemagne complétant le podium. Marchand a ouvert en 1′43″76, meilleur temps mondial de l’année sur 200 m et deux secondes et demie de mieux que son propre record sur la distance ; avec Pierre Largeron, Roman Fuchs et Sauveur Cristofini (16 ans), le quatuor a signé un record de France en 7′02″23. C’est sa première médaille européenne en grand bassin.
Et c’est le paradoxe de cette même soirée d’ouverture. La toute première finale de ces championnats en grand bassin, le lundi 10 août à 18h30, c’était le 400 m 4 nages hommes. Soit exactement l’épreuve dont Léon Marchand est le champion olympique en titre et le détenteur du record du monde, en 4 min 02 s 50 — le chrono avec lequel il avait effacé en 2023 le dernier record du monde encore debout de Michael Phelps.
Il en était même qualifié d’office : son titre de champion de France du 27 juin, obtenu en 4 min 04 s 56, lui avait ouvert la porte. Deux jours plus tard, la blessure a tout changé. Le public de Saint-Denis a donc vu se jouer, dès le premier soir, une finale dont le meilleur performeur mondial de la saison était spectateur.
Pourquoi son programme a autant maigri #
La chronologie est nette. Le 27 juin, aux championnats de France, Marchand remporte le 400 m 4 nages en signant la meilleure performance mondiale de l’année. Le 29 juin, il ressent une douleur à un muscle adducteur — le pectiné — pendant les séries du 200 m brasse, renonce à la finale, puis abandonne le reste de la compétition.
Le retrait s’est ensuite fait en deux temps. Le 1er août, il annonce renoncer au 200 m brasse de ces championnats d’Europe : la brasse est la nage qui sollicite le plus le muscle touché. Le 8 août, deux jours seulement avant le début des épreuves en bassin, il officialise son forfait sur les 200 et 400 m 4 nages. Le ciseau de brasse restant hors de portée, les épreuves de 4 nages, qui en contiennent forcément une section, tombaient d’elles-mêmes.
Une précision de méthode : les sources consultées ne s’accordent pas sur le côté de l’adducteur concerné — certaines écrivent « droit », d’autres « gauche », parfois au sein d’un même média. Nous nous en tenons donc à « un muscle adducteur », sans trancher un détail que rien ne permet d’établir.
Le 400 m nage libre, la vraie inconnue — devenue un titre #
C’est là que ces championnats deviennent intéressants pour qui suit la natation de près. Le 200 m papillon, Marchand connaît : c’est un de ses titres olympiques de 2024, et son record personnel de 1 min 51 s 21 est aussi le record olympique de la distance. Il l’a abordé en terrain balisé malgré la gêne qu’il avait lui-même signalée — et l’a conclu par l’or, samedi soir, en 1′51″72, à un demi-souffle de ce record personnel.
Le 400 m nage libre, en revanche, était un pari. Ce n’est pas sa spécialité historique, il ne figurait pas parmi ses records personnels de référence, et il ne l’avait jamais nagé dans un grand championnat international. Sa saison se résumait à quelques apparitions en meeting, dont une quatrième place aux Pro Swim Series de Westmont en mars 2026 et un forfait avant la finale d’Austin en juin. Autrement dit, personne ne savait vraiment à quoi s’attendre, lui le premier. La réponse est tombée dimanche soir : titre européen et record de France, en 3′43″14.
« Des 200 mètres papillon, j’en ai fait beaucoup. Des 400 mètres nage libre, très peu. »
Léon Marchand, propos rapportés par Dicodusport
Dernier élément que le grand public sous-estimait souvent : malgré quatre titres olympiques et une collection de records du monde, Léon Marchand n’avait encore jamais été sacré champion d’Europe en grand bassin. C’est chose faite depuis le samedi 15 août et sa finale du 200 m papillon — et doublement depuis le dimanche 16 août et son titre sur 400 m nage libre.
« 4 nages », séries, demi-finales : le vocabulaire en trente secondes #
Le 4 nages n’est pas un relais mais une course individuelle : un seul nageur enchaîne les quatre nages dans l’ordre imposé — papillon, dos, brasse, crawl. Sur 400 m, cela fait 100 m de chaque. C’est l’épreuve la plus complète du programme, et la spécialité historique de Marchand.
Une journée type se lit en deux temps. Le matin, à 9h30, les séries : tout le monde nage, seuls les meilleurs chronos passent au tour suivant. Le soir, à 18h30, les demi-finales (sur les distances courtes et moyennes) et les finales. Sur les épreuves longues comme le 400 m nage libre, il n’y a pas de demi-finale : on passe directement des séries du matin à la finale du soir, le même jour. C’est pour cela que le 400 m nage libre de Marchand tient sur la seule journée du dimanche, alors que son 200 m papillon s’étale sur deux jours.
Sur quelle chaîne suivre les courses #
La compétition est diffusée par France Télévisions. Jusqu’au 10 août, l’intégralité des épreuves passait en exclusivité par la chaîne numérique sport.france.tv. À partir de ce lundi et jusqu’au dimanche 16 août, les épreuves en grand bassin basculent sur les antennes linéaires : France 3 pour les séries du matin, avec une prise d’antenne annoncée vers 9h25 pour un départ des courses à 9h30, et France 2 pour les demi-finales et les finales, à partir de 18h05 pour des courses lancées à 18h30. Le tout en clair, et en heure de Paris.
Un réflexe utile si vous suivez les courses au bord d’un bassin ou en salle : vérifier l’étanchéité de ce que vous portez au poignet. Nous avions détaillé ce que recouvrent réellement les indices d’étanchéité dans notre article sur la douche et la nage avec une montre connectée.
Les autres Bleus : le premier titre est tombé mardi, sans Marchand #
La deuxième soirée a rapporté trois médailles. Pauline Mahieu a d’abord pris le bronze du 200 m dos en 2′08″63, derrière la Britannique Katie Shanahan (2′06″13) et la Portugaise Camila Rodrigues Rebelo (2′07″62). Cinq minutes plus tard, Maxime Grousset décrochait l’argent du 50 m papillon en 22″54, battu de deux centièmes par le Russe Egor Kornev (22″52).
Puis la dernière course de la session a tout emporté : le relais mixte 4 × 100 m 4 nages a offert à la France son premier titre européen de ces championnats, en 3′39″64, avec Mary-Ambre Moluh (dos, 57″99), Carl Aitkaci (brasse, 59″05), Maxime Grousset (papillon, 49″66) et Marie Wattel (nage libre, 52″94). Les Pays-Bas ont pris l’argent (3′40″92) et les athlètes neutres le bronze (3′41″52). Le fait marquant est ailleurs que dans le chrono du relais, qui n’est pas un record : en ouvrant la course, Moluh a battu le record d’Europe du 100 m dos (57″99, contre 58″08 à la Britannique Kathleen Dawson), devenant la première Française sous les 58 secondes. La fédération décerne d’ailleurs le titre à six nageurs, en y incluant Amaury Albar et Albane Cachot, alignés le matin en séries. Grousset, deuxième médaille de la soirée, avait annoncé le matin même vouloir en être : il s’était retiré des séries du 100 m nage libre pour alléger son programme.
Le décompte, avec son périmètre : franceinfo écrit que « le contingent français compte désormais quatre médailles, dont une en or, après deux jours de compétition ». Il s’agit du seul bassin — l’eau libre et le plongeon, terminés avant le 10 août, ne sont pas comptés ici. Le suivi côté féminin est à lire sur notre page consacrée aux Bleues à Saint-Denis.
Deux autres enseignements de mardi soir pour la suite du tournoi. Sur le 100 m nage libre femmes, la Néerlandaise Marrit Steenbergen s’est imposée en 51″90, record des championnats, Marie Wattel terminant 6e (53″52) et Béryl Gastaldello 8e (53″91). Et surtout, Nathan Muratory, 18 ans, auteur le matin d’un record du monde juniors du 200 m dos en 1′54″87, n’a pas passé les demi-finales du soir : 1′55″94, neuvième temps, éliminé, comme Mewen Tomac (1′55″95, dixième). Le niveau de ces demies était tel que deux nageurs sous 1 min 56 sont restés à quai — le Hongrois Hubert Kos y a signé un record d’Europe en 1′52″30. Et un troisième Français est tombé encore plus tôt, sans avoir démérité : Yohann Ndoye-Brouard a gagné sa série le matin en 1′55″91 et n’a pourtant pas nagé les demies, la règle limitant chaque nation à deux représentants par tour. « Je pensais que moins de 1′56″ ce serait suffisant, j’ai sous-estimé mes adversaires », a-t-il réagi.
Le contexte de sa saison
L’autre tête d’affiche française arrive elle aussi diminuée. Maxime Grousset, 27 ans et triple champion du monde, s’est fracturé un os du pied à l’entraînement environ deux mois avant l’Euro. Forfait pour les championnats de France, il a malgré tout été retenu pour la compétition continentale grâce à ses performances de la saison.
Son entraîneur Michel Chrétien a décrit une convalescence coûteuse : un mois sans pouvoir poser le pied par terre, des raideurs à la cheville, une perte musculaire au mollet et au quadriceps, et aucun travail sur les départs. Le nageur, lui, se veut rassurant sur l’essentiel.
« Je n’ai plus de douleurs, je n’ai plus de soucis avec mon pied en lui-même. Après j’ai quand même pris du retard à l’entraînement parce que je ne pouvais pas travailler les jambes. »
Maxime Grousset, lors du stage des Bleus à Vichy, propos recueillis par l’AFP
Derrière ces deux-là, l’équipe de France, dont la moyenne d’âge tourne autour de 23 ans, avance avec plusieurs cartes à jouer : Mary-Ambre Moluh, Marie Wattel, Béryl Gastaldello ou encore Yohann Ndoye-Brouard. Pour celles et ceux qui voudraient s’y remettre après la semaine, nous avions passé en revue comment choisir maillots et lunettes de natation.
Saint-Denis, une première en France depuis Strasbourg 1987 #
Ces championnats d’Europe sont organisés par la Fédération Française de Natation et European Aquatics, du 31 juillet au 16 août 2026, à Paris et Saint-Denis, avec le soutien de l’État, de la Métropole du Grand Paris, de la Région Île-de-France, du département de la Seine-Saint-Denis, de Plaine Commune, de la Ville de Saint-Denis et de la Ville de Paris.
La FFN écrit sur son site : « Pour la première fois depuis 1987 et les championnats d’Europe de Strasbourg, la France accueillera la plus grande compétition continentale ». C’est la quatrième fois que le pays reçoit l’événement, après Paris en 1931, Roquebrune-Cap-Martin en 1947 et Strasbourg en 1987. La fédération y voit la concrétisation de l’héritage des Jeux de Paris 2024 : la natation en bassin, la natation artistique et le plongeon se tiennent au Centre Aquatique Olympique de Saint-Denis, l’équipement construit pour 2024.
Deux précisions pour éviter les malentendus : cinq disciplines figurent au programme d’ensemble, et trois d’entre elles sont déjà terminées. La natation artistique s’est achevée le 5 août, le plongeon le 6 août, et les épreuves d’eau libre et de plongeon de haut vol, disputées dans la Seine en plein cœur de Paris, se sont conclues le 8 août. Ce qui a commencé le lundi 10 août, c’est la natation course, la partie la plus suivie.
Questions fréquentes #
Qu’a gagné Léon Marchand à ces championnats d’Europe ?
Quatre médailles. L’argent du relais 4 × 200 m nage libre hommes le lundi 10 août, qu’il a lancé en 1′43″76, la France terminant derrière la Grande-Bretagne. L’or du 200 m papillon le samedi 15 août, en 1′51″72, meilleure performance mondiale de l’année : le premier titre européen de sa carrière. L’or du 400 m nage libre le dimanche 16 août, en 3′43″14, record de France. Et le bronze du relais 4 × 100 m 4 nages, avec Maxime Grousset, pour clore la quinzaine le dimanche soir. Il n’était en revanche pas aligné sur le relais mixte 4 × 100 m 4 nages du mardi 11 août, remporté par la France en 3′39″64.
Léon Marchand a-t-il nagé le 400 m nage libre ce dimanche 16 août ?
Oui, et il l’a gagné. Qualifié le matin en séries, il a remporté la finale du 400 m nage libre en 3′43″14, record de France, devant le Hongrois Oliver Papai et l’Allemand Lukas Märtens, recordman du monde de la distance. C’était sa grande première sur cette distance dans un championnat international.
Pourquoi Léon Marchand ne nage-t-il pas le 200 m brasse ni le 4 nages ?
À cause d’une blessure à un muscle adducteur, le pectiné, ressentie le 29 juin lors des séries du 200 m brasse des championnats de France. La brasse est la nage qui sollicite le plus ce muscle. Il a renoncé au 200 m brasse le 1er août, puis officialisé son forfait sur les 200 et 400 m 4 nages le 8 août.
Sur quelle chaîne voir les finales des championnats d’Europe de natation ?
Sur France 2 pour les demi-finales et les finales du soir, avec une prise d’antenne vers 18h05 et des courses à 18h30, et sur France 3 pour les séries du matin, antenne vers 9h25 et courses à 9h30, du 10 au 16 août.
À retenir #
- Léon Marchand est champion d’Europe du 400 m nage libre : finale remportée le dimanche 16 août en 3′43″14, record de France, devant Oliver Papai (à 1″32) et Lukas Märtens, recordman du monde — pour sa toute première compétition internationale sur la distance.
- Il avait été sacré la veille sur le 200 m papillon, le samedi 15 août en 1′51″72, meilleure performance mondiale de l’année, devant Richard Marton et Apostolos Siskos — le premier titre européen de sa carrière. Quatre médailles au total dans ces championnats, en comptant le bronze du relais 4 × 100 m 4 nages qui a conclu la quinzaine.
- Record du monde le samedi soir : l’Allemand Johannes Liebmann, 19 ans, a gagné le 1500 m nage libre en 14′26″79, effaçant de 3″88 les 14′30″67 de l’Américain Robert Finke (JO de Paris 2024). Sacha Velly a terminé 4e en 14′45″75.
- Doublé français sur 100 m dos : or et record d’Europe pour Mary-Ambre Moluh (57″94), bronze pour Pauline Mahieu (58″77).
- Le relais 4 × 200 m nage libre du lundi 10 août a rapporté l’argent, Marchand en premier relayeur (1′43″76).
- Le premier titre européen français était tombé le mardi 11 août sur le relais mixte 4 × 100 m 4 nages (3′39″64) — sans Marchand, qui n’était pas aligné.
- Diffusion du dernier jour : France 3 le matin, France 2 le soir, france.tv en intégralité.
Sources de la mise à jour du 16 août 2026, 20 h 30 : titre, chrono (3′43″14), record de France et podium du 400 m nage libre vérifiés sur franceinfo (publié à 19 h 30, mis à jour à 19 h 54) et ici, le média de Radio France et France 3 (16 août), concordants avec les titres publiés entre 19 h 27 et 19 h 34 par L’Équipe, TF1 Info, Eurosport et olympics.com. L’écart de 1″32 sur Oliver Papai est donné par ici (Radio France). Les résultats des autres finales du dimanche soir, les relais 4 × 100 m 4 nages et le bilan final des médailles françaises n’étaient pas terminés au moment de cette mise à jour du 15 août ; ils ont depuis été intégrés et recoupés (voir le bilan final en tête d’article). Heures de Paris.
Sources de la mise à jour du 15 août 2026, 20 h 45 : résultats de la soirée vérifiés sur des dépêches concordantes toutes datées du 15 août — le titre de Léon Marchand sur 200 m papillon (1′51″72) par l’AFP et par franceinfo (18 h 37), recoupés avec L’Équipe, Le Monde et Le Figaro ; le record du monde du 1500 m de Johannes Liebmann (14′26″79, ancien record Robert Finke 14′30″67) et la 4e place de Sacha Velly (14′45″75) par franceinfo (19 h 55), recoupés avec L’Équipe (19 h 48), Le Figaro (19 h 50) et Ouest-France (19 h 58) — l’écart de 3″88 est notre calcul à partir des deux chronos ; le doublé Moluh-Mahieu sur 100 m dos (57″94, record d’Europe, et 58″77) par franceinfo (20 h 22), recoupé avec Le Figaro, Sud Ouest et Le Parisien ; l’élimination de Grousset et Baez en demi-finales du 50 m nage libre par L’Équipe (19 h 20) et Le Figaro (19 h 07) ; le programme du dimanche 16 août d’après le programme officiel jour par jour publié par franceinfo (31 juillet). La finale du relais 4 × 200 m nage libre mixte et les demi-finales du 100 m dos hommes n’étaient pas terminées au moment de cette mise à jour-là ; les résultats définitifs sont intégrés dans le bilan final en tête d’article. Heures de Paris.
Sources des points précédents : programme officiel des épreuves publié par franceinfo ; page officielle des championnats d’Europe 2026 de la Fédération Française de Natation ; programme détaillé de Léon Marchand par Dicodusport ; entretien avec Maxime Grousset publié par La 1ère (AFP). Résultats et chronos de la compétition mis à jour le 12 août 2026 à 1 h 00. Les résultats du 11 août sont désormais confirmés par la source primaire : le compte rendu fédéral « Championnats d’Europe de Paris 2026 : trois médailles pour les Bleus, une de chaque métal », publié par la Fédération Française de Natation après notre point de 20 h 30 et relevé par nos soins le 12 août à 1 h — cette page fédérale ne porte pas de date de publication. C’est elle qui donne les quatre relais du 4 × 100 m 4 nages mixte, le record d’Europe de Mary-Ambre Moluh et la liste des six titrés. Le programme du mercredi 12 août est celui du programme officiel jour par jour (publié le 31 juillet 2026) : aucune de ses épreuves n’avait encore été nagée à la date de cette mise à jour-là. Le titre et la composition du relais mixte sont confirmés par franceinfo et L’Équipe, tous deux publiés à 20 h 19 ; les chronos et classements complets des finales et demi-finales viennent de SwimSwam (relevé de 20 h 26), recoupés avec L’Équipe. Les résultats du 10 août et des séries du matin proviennent de franceinfo et de la Fédération Française de Natation. À 20 h 30, la FFN n’avait pas encore publié son compte rendu de la soirée du 11 août : les chronos ci-dessus reposent donc sur des sources médias concordantes et seront revérifiés sur la source fédérale dès sa publication.
Plan de l'article
- « Léon, au-delà de l’or » sur France 2 : autour de 1,6 million de téléspectateurs face à « Koh-Lanta » et « La Stagiaire »
- Insultes en ligne après son refus de s’engager politiquement : ce que Marchand a dit, et ce qui a suivi
- En bref
- Dimanche 16 août : champion d’Europe du 400 m nage libre, là où personne ne l’attendait
- La soirée du samedi 15 août : l’or de Marchand, puis un record du monde
- Dimanche 16 août : dernier jour, avec le 400 m nage libre de Marchand
- Le programme de Léon Marchand, jour par jour
- Ce qui s’est nagé le mercredi 12 août, sans lui
- Le relais d’argent du lundi, et la finale qu’il a regardée
- Pourquoi son programme a autant maigri
- Le 400 m nage libre, la vraie inconnue — devenue un titre
- « 4 nages », séries, demi-finales : le vocabulaire en trente secondes
- Sur quelle chaîne suivre les courses
- Les autres Bleus : le premier titre est tombé mardi, sans Marchand
- Saint-Denis, une première en France depuis Strasbourg 1987
- Questions fréquentes
- À retenir